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Frédéric Schütz
Frédéric Schütz

Brève biographie
Je suis né le 8 mars 1951 de l'union d'un prussien de Berne et d'une vaudoise de Lutry. Il était agent de police, elle était chanteuse de cabaret. J'ai poussé mes premiers cris à Lützelflüh, partie du célèbre écrivain Gotthelf. Je ne connaissais pas encore son pendant vaudois, Ramuz.

J'ai donc fait ma vie sous le signe des Poissons, ce symbole à la narration double, quelque chose qui tire vers l'avant, l'autre qui regarde le contraire. Ainsi, j’ai été jeune homme à Bienne, ville bilingue.

Passionné de littérature, je choisis d'étudier ia géologie à l'Université de Lausanne. En 1975, mon diplôme des Sciences de la Terre en poche, l'eau qui est en moi découvre la peinture.

J'ouvre mon premier atelier à Chailly sur Lausanne. Dans le même temps je suis professeur de sciences naturelles au Lycée de Béthusy. Puis, toujours sous l'empire de ce double signe des Poissons, je fais un doctorat en hydrogéologie à l'Université de Neuchâtel. Tout en travaillant dans les futurs tunnels de la Transjurane, j’accomplis ce que vous pouvez lire dans mon curriculum vitae en suivant ce lien.

De 2001 à 2009, président de l'Association des écrivains neuchâtelois et jurassiens.
Réalisation de 15 portraits de 15 minutes chacun d'écrivains de l'Association. Trois mêmes questions qu’ils ne connaissent pas à l’avance sur une idée originale de Frédéric Schütz.

Reportages :
Le Culturactif Suisse : L'invité du mois


Contact et réseaux sociaux :


 

Frédéric Schütz - Respire

RESPIRE
Pour que le vent se lève, il faut tenter d`écrire

... C`est alors que Frédéric Schu?tz a une idée. Il va écrire des poèmes. Et son recueil, le recueil de ses poèmes, s`appellera « Respire » ....

Il aura des alliés qui seront le plus souvent des alliées ... En fait, il est entouré d`une nuée d`anges et de lutins, de souvenirs et de regrets, de visages qui s`effacent tandis que d`autres resurgisssent ...

La traversée des nuages débouchait sur un ciel d`azur sans tache ... Inutile de se retourner : c`est trop tard ... il n`y a plus que le ciel, l`ivresse et les souvenirs d`une autre vie, celle d`avant, sur terre, ... ces débris d`ailleurs:

Bel espace incompris, tant de fleurs aux parfums
Délicats et fins puis, ces relents, je présume,
Monceaux inanimés d`innombrables défunts
Qui constellent l`ombre qui les vêt, les résume.


Que dire à cette ombre qui passe sur nos têtes, sans s`arrêter? Qu`elle nous aide à lever les yeux au ciel. A remplir nos poumons d`un autre air. Et à respirer.

Claude Frochaux

Frédéric Schütz - Smorzando