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Ariane Brunko-Méautis
Ariane Brunko-Méautis

Ariane-Brunko-Méautis, docteur ès lettres en histoire, fille du professeur de grec de l’Université Georges Méautis et de la femme-peintre Liliane Méautis, a été professeur à l’ILCF (Institut de Langue et de Civilisation Françaises) de l’Université de Neuchâtel puis directrice de l’Université du 3ème Age ; elle a consacré sa retraite à des recherches historiques sur sa famille d’abord et a publié en 2008 La Maison des Souvenirs, Récit d’un horloger neuchâtelois Jules-Samuel Jequier, publié aux Editions Gilles Attinger, Hauterive.

Un deuxième roman Theresli, une mère raconte la vie exceptionnelle d’une modeste femme de ménage, ayant élevé seule deux filles dont l’une deviendra chef d’entreprise et l’autre docteur ès-lettres.

Un troisième roman consacré à la vie du naturaliste neuchâtelois Léo Lesquereux (1806-1889) est à paraître chez ALPHIL. Il illustre sa passion pour les sciences de la nature, et pour sa femme, une aristocrate d’Eisenach, avec qui il partagera sa vie pendant 52 ans. Son titre, Une vie de passions, témoigne de ce grand amour pour la nature et pour une femme.


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Ariane Brunko-Méautis - Theresli, une mère

Theresli, une mère relate la vie d’une femme commune, en réalité hors du commun. Ce récit nous permet de découvrir les conditions sociales des femmes au siècle dernier, lesquelles se consacraient corps et âme à leurs tâches ménagères pour autrui en se réalisant dans leur travail maigrement rétribué.

Theresli, d’origine germanique, mariée en Suisse, a eu à subir l’animosité contre les Allemands et l’accueil hostile de sa belle-mère qui ignore tout de ce que sa bru a vécu dans son enfance : la vie d’une enfant abandonnée par sa mère munichoise dans un orphelinat, puis recueillie à dix ans par une famille généreuse à laquelle elle restera liée jusqu’à la fin de sa vie.

L’auteure décrit avec soin les conditions historiques tant en Allemagne qu’en Suisse dans les différents endroits où a habité Theresli. Elles permettent de mieux comprendre ce qu’a vécu cette femme si attachante ; elles renseignent sur les conditions de vie du siècle dernier et les sacrifices qu’une veuve pouvait assumer pour offrir un meilleur avenir à ses deux filles.

Avec le retour de l’individu sur la scène historique et l’intérêt porté à l’histoire du quotidien et aux « petites gens », ce roman est un témoignage passionnant.


François Jequier, Professeur honoraire d’histoire de l’Université de Lausanne


Ariane Brunko-Méautis - LA MAISON DES SOUVENIRS

> en savoir plus

Quatre-vingts ans de la vie d'un horloger de Fleurier au Val-de-Travers, dans le canton de Neuchâtel


Une saga au XIXe siècle


Dans cette vie, la joie domine. L'acquiescement à la vie transparaît sans cesse. Et pourtant ! les drames et les occasions de tristesse n'ont pas manqué. La mort des enfants : le drame éblouissant de la petite Louise. Les petits et grands soucis. Tout cela est vécu sans restrictions, sans fausses consolations, devant Dieu, en même temps que la joie de la vie donnée et renouvelée tout au long. Ainsi on a pu vivre avant notre XXIe siècle des vies humaines ! au point même qu’on puisse en tirer quelques leçons.
Pierre-Luigi Dubied


Dans un juste tribut à l'un de ses ancêtres, Ariane Brunko-Méautis rend à son arrière-grand-père la vie qu'il contribua à lui donner et, ce faisant, elle nous fait entrer de plain-pied dans le monde des solides mentalités qui ont fait notre pays du Val-de-Travers. Il faut la féliciter et la remercier d'avoir eu le courage et la patience d'oser cette métamorphose scripturaire. Son attachante audace est ici le garant d'un récit qui se lit comme un roman, mais un roman fidèle et vrai, fortement enraciné dans le terreau d'une existence réellement vécue.
Jean-Pierre Jelmini