Sélectionnez un écrivain pour accéder
à sa biographie et à ses livres:

Jean-Pierre Bregnard
Jean-Pierre Bregnard

Jean-Pierre Bregnard est né à Neuchâtel en 1951. Il vit à la Chaux-de-Fonds et en Bourgogne.

« Jean-Pierre Bregnard est un auteur rare, mais ses livres sont forts et marquants ».
Jean-Bernard Vuillème.


Avec une vingtaine de bilingues, il met actuellement la dernière main à un livre sur lequel il travaille depuis 12 ans, des expressions universelles à toutes les cultures, avec leurs variations, en quinze langues. Un ouvrage sur notre condition humaine, qui sortira bientôt aux Editions de l’Âge d’Homme.


Contact et réseaux sociaux :


 

Jean-Pierre Bregnard - NE

> en savoir plus

Qu’est-ce que naître dans un lieu plutôt que dans un autre ? Pour notre vaste monde, NE, ne représentera le plus souvent que deux lettres sur une plaque d’immatriculation.
Bien que romancé, il faut comprendre que ce livre ne raconte que des histoires vécues par l’auteur.

Un inventaire familial doux-amer qui finit par constituer le lieu culturel recherché, fixe et ambulant, lié au présent comme au passé.
Isabelle Martin (Le Temps, 22 avril 2006)

Toutes ces pages brossent finalement un portrait à la fois réaliste et vécu de l'intérieur de notre ville et de notre canton. (Vivre la Ville, Neuchâtel, avril 2006)

Jean-Pierre Bregnard - Le Fil qui chante

> en savoir plus

C'est Helena que je revois d'abord. Certains morts ont la vie dure ! Oui, je crois que j'aimais trop Helena.
Au confluent de l'Ucuyali et du Marañon, à l'est du Pérou, un vieil homme, le narrateur, essaie d'enregistrer ses souvenirs sur des cassettes pour renouer les fils d'une vie marquée par des chocs : adoption, émigration forcée, accident mortel de la femme aimée.

En dépit de ces ruptures qui se succèdent des années vingt à nos jours, le récit se déroule sereinement. Naissance dans la jungle près d'un fleuve, adoption par un pasteur, enfance et adolescence heureuses au sud de l’Allemagne. En 1938, départ précipité à Chicago chez des cousins inconnus. Le jazz et le whisky dans les bars, les études et le travail, les âpres discussions sur la guerre en Europe et sur la guerre froide, et retrouvailles d'Helena, l'amie d'enfance. Suivent des années de bonheur parfait dans la campagne de l'Illinois.

Puis survient l'accident dont elle est victime, qui les conduit à adopter entre eux une nouvelle langue, le morse.

Un roman qui fait revivre le XXe siècle et dont le fil conducteur est l'amour pour Helena.

De la jungle au cerveau
Dans ce qui apparaît comme un ovni littéraire, Jean-Pierre Bregnard explore les méandres de l'histoire du XXe siècle et les circonvolutions des neurones.
Voilà un roman à la fois singulier et ambitieux. Singulier par la trajectoire et la personnalité de son personnage principal, un vieil homme de 80 ans apaisé qui dicte ses souvenirs au magnétoscope, quelque part dans la jungle péruvienne où il est né; emmené en Allemagne, il a ensuite été envoyé par ses parents adoptifs au Etats-Unis et il a étudié la biologie sans l'exercer, lui préférant un modeste emploi aux Chemins de fer de l'Ouest. Ambitieux, parce qu'après On disait, un premier roman intimiste paru en 1990, le Chaux-de-Fonnier Jean-Pierre Bregnard (né en 1951), retrace ici l'histoire politique du siècle dernier, de la montée du nazisme à la chute du Mur de Berlin, en passant par Hiroshima ou l'assassinat de Kennedy. Et réfléchit à quelques grands problèmes posés à l'homme par la science, la religion ou le langage.
Isabelle Martin (Le Temps, 4 mai 2002)


Jean-Pierre Bregnard - On disait

> en savoir plus

"J'ai mis une couverture sur la fenêtre. Elle est grise et ne fait pas de pli. Devant, j'ai placé un miroir", nous raconte le narrateur de On disait qui semble alors s'engager dans la spirale d'une introspection infinie où le doute vient miner jusqu'à la certitude de sa propre existence.

Mais progressivement cet espace clos, comme hanté par des voix, se peuple de mots dont surgissent des images, des souvenirs et des récits de mondes possibles. Ainsi sont racontés les amours du narrateur et de Jeannette, dont le regard le met à nu, les relations tumultueuses avec la puissante Maya, les incroyables quadrillages de la ville, de la campagne, de la mer ou de l'angoisse.

Un souffle poétique, une tendresse pour les choses et les êtres, aussi incertains qu'ils soient, viennent sans cesse élargir ce texte et lui confèrent une rare luminosité.