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Denis Petitjean
Denis Petitjean

Denis Petitjean, né à Moutier, est enseignant de formation. Il a poursuivi ses études à Genève à la Faculté des sciences économiques et sociales et à l’Université de Paris III en « Sciences du langage appliquées au domaine social. Denis Petitjean réside actuellement à La Neuveville. Il a dirigé durant 32 ans le Centre éducatif et pédagogique de Courtelary. En 2006, il a publié son premier livre « Au carrefour du temps. Souvenirs d’une enfance dans le Petit-Val » aux éditions Alphil. Chez le même éditeur, il a publié en 2009 « Enfances partagées. Moments de vie d’un internat scolaire ».


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Denis Petitjean - Enfances partagées

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Par ce récit, Denis Petitjean nous emmène dans le quotidien d’un internat scolaire. Il nous présente les multiples péripéties vécues durant une année par une communauté de quarante enfants et de presque autant de collaborateurs. Le lecteur ne restera pas insensible aux émotions, aux états d’âmes, aux tensions émanant d’une succession de soixante tableaux.

Il ne s’agit pas d’évoquer les souvenirs de l’orphelinat avec grands dortoirs, son réfectoire et ses sinistres couloirs. Nous sommes loins des clichés anciens.

Ce livre s’inspire du vécu à la fois prégnant et tragi-comique d’une institution. L’auteur a dirigé, avec son épouse, un Centre éducatif et pédagogique en Suisse romande durant 32 ans (1969-2001).

Denis Petitjean - Au carrefour du temps

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Ce texte dépeint avec sensibilité et par petites touches l’atmosphère d’un village jurassien entre 1945 et 1955. L’auteur évoque ses premières années passées dans le Petit-Val, par leur évocation, son ambition n’est autre que de dépeindre, quelques-unes des réalités sociales de sa région, l’atmosphère d’une petite famille campagnarde et de restituer les échos d’une dizaines d’années passées dans ce Petit-Val qu’il ne saurait oublier.

En dépit de ma mémoire, ô combien défaillante et des mots souvent rebelles, j’ai ressenti l’impérieux besoin d’explorer l’herbier des mes souvenirs. Je rassure d’emblée le lecteur. Les souvenirs consignés ne se rapportent qu’à une courte tranche de mon existence. Plus précisément, il s’agit de mes années d’enfance, du matin de ma vie, passé dans ce Petit-Val où je suis arrivé en 1945, venant du val voisin, le Grand-Val, qui s’ouvre à l’est de Moutier. J’avais six ans et quelques mois. «Il faut vivre avec son temps, à quoi bon remonter le cours des années !» Que de fois ne me suis-je pas fait cette réflexion ! Que de fois aussi, ne l’ai-je pas entendue ! Oublier le passé, renoncer à ses souvenirs ? Pour quelle raison ? Au diable donc ces objections ! Foin de ces questions qui me paralysent ! Le passé fait partie de moi, il est continuellement présent, c’est en lui, précieux terreau, que sont plantées mes racines. Il n’est donc pas question de l’ignorer.